Sur les 5 000 personnes venues cette semaine dans la cité parodienne, il y a entre 2 500 et 3 000 jeunes. Une affluence qui exige une bonne organisation en amont pour les accueillir et leur proposer des activités l’après-midi, pendant que leurs parents assistent aux sessions. Toute une logistique a été mise en place afin de préparer les activités et les encadrements. Les jeunes sont regroupés par tranches d’âges, de 0 à 18 ans, et à l’intérieur de chacune, ils sont répartis en groupe de dix. Après des temps plus spirituels consacrés aux louanges et chants, ils participent tous à des activités ludiques.
Ainsi, les 11-12 ans ont-ils
fabriqué une « croix scout » et
chacun se prend bien au jeu,
même si parfois cela a été difficile
de démarrer.
De même, des activités plus
sportives sont proposées sous
forme d’olympiades, ou chacun
a l’occasion de faire de la
course de char, du foot, du
rugby ou encore de la course
en sacs.
Pour compléter tout cela, les
jeunes visitent la ville de Paray
et peuvent ainsi découvrir la
Basilique, le cloître ou le diorama.
En ce qui concerne les
moins âgés (de 0 à 9 ans), ils
se retrouvent dans le Parc des
Chapelains où ils pratiquent
des activités spirituelles, des
jeux en plein air, des histoires
et des chants. Les plus de 10
ans font leurs activités dans le
parc du Moulin Liron.
Pour les parents, ce dispositif
leur permet de participer
aux sessions en sachant que
leurs enfants sont bien encadrés
par l’équipe des Sanctuaires,
des bénévoles et des
stagiaires. Et pour les jeunes,
à voir les mines réjouies sur les
visages, nul doute que chacun
passe du bon temps. La petite
Madeleine, par exemple, née à
Bethléem (ville jumelée à Paray),
est très « contente d’être
ici et de participer aux olympiades
».
Un bracelet avec le numéro
des parents
« Cela exige beaucoup d’organisation
en amont, assure
Bruno Georges. Il faut s’y
prendre un an à l’avance. On
essaie d’alterner les moments
spirituels et ceux de distraction,
tout le monde joue le jeu
et c’est ainsi que le système
tourne ». Et en ce qui concerne
la sécurité, tout est mis
en oeuvre pour que tout se
passe pour le mieux : « les enfants
sont pointés matin, midi
et soir, et, c’est une nouveauté
cette année, ils ont
chacun un bracelet numéroté
avec leur identité et le numéro
de téléphone des parents ».
BASTIEN MOREL (CLP) JSL
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Activités.
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